Le monde ne tourne pas autour de ton nombril, tu as trop souvent tendance à l'oublier.

Le monde ne tourne pas autour de ton nombril, tu as trop souvent tendance à l'oublier.
Tu vois, même lorsque tu es sortie de ma vie, tu me trahis encore ....

Caféine

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 16:00

(L)utin

(L)utin
Et c'est maintenant que t'arrives ? =)
(L)'

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 17:01

Ca fait mal, crois moi, une lame enfoncée loin dans mon âme Regarde en toi, même pas l'ombre d'une larme

Ca fait mal, crois moi, une lame enfoncée loin dans mon âme Regarde en toi, même pas l'ombre d'une larme
J'ai pris ma plume et ma feuille et j'me suis mise à écrire quelques mots. Pas une suite logique, simplement mes maux. Nostalgique du temps qui passe. Cette après midi avec elle fut merveilleuse, comme toujours.
A nos vies il y a toujours un mais, un centième mais pour ma part. Mais pourquoi ? Parce qu'il y aura toujours ses petits trucs qui nous détruise à petits feux. Le feu ... c'est une maladie, une maladie qui a brulé mes ailes. J'ai souhaité partir et revenir ange, je suis partie et je suis revenue étrange. Etrangère à moi même et à eux. Qu'est ce que tu veux que j'te dise, si ce n'est que tu me manques, toi, l'homme de mon coeur, toi, la femme de mon coeur, toi, l'ange qui s'est tiré sans moi, toi, mon évidence. J'écoute GCM et j'me dis que ce mec à du talent, des mots simples, mais qui ont du sens. Tiens voilà encore un mais.
Je t'aime, tu ne le sais pas, non, tu le devines.
Subtilement j'ai arrêté d'être subtile, à quoi ca sert de dire les choses avec des sens détournées, alors que la simplicité nous simplifierai tous la vie ? Mais pourquoi faire simple, quand on peut faire compliqué hein ? ....
La patience, la qualité que je n'ai jamais vraiment cherché à avoir. J'aurai p.etre du alors.
Si j'en avais eu, je n'aurai pas voulu changer de monde, je n'aurai pas non plus fait rester ma personne ici, et je n'aurai surment pas non plus dis je t'aime ....
Ludivine peut en témoigner, parler de mon coeur, avec mon coeur, était un exercice impossible il y a encore 4 ans. J'ai appris à le faire, parce que ca soulage. Au début en fait. Tu te lasses pas, parce que les mots et les maux sonnent et sont juste, c'est simplement que, on te touche toujours un peu plus profondement à chaque fois. Je t'aime, on devrait le dire plus souvent, enfin je crois. J'ai cru, d'ailleurs, surtout, en beaucoup de choses, et beaucoup de gens et on en ressort pas plus fort. Certes, ce qui ne te tue pas te rends plus fort, mais on s'abime, on se fâne, notre coeur aussi, nos vies nous échappe, parfois, souvent, nos sentiments surtout .....
Le monde entier est entré dans mon coeur.
Lui, ca commence par un joint ....
Elle, ca commence par une douleur ....
Elle, ca commence par un sourire ....
Lui, ca commence par une vanne ....
Elle, ca a commencé par un rêve ....
Un rêve, un simple rêve, qu'on aurait du faire à deux, que tu devais faire avec moi, je t'ai vu dans les bras des autres avec un grand A, appauvrit de sentiments, mon coeur s'est laissé mourir et tu n'as rien vu, une soixantaine de jours après j'ai décidé de m'en remettre une couche, mais une belle, histoire de ne pas faire les choses à moitié. Une histoire est née, mais tu demeures là, encore et toujours ....
Ils peuvent en témoigner, je ne t'ai jamais autant aimé qu'il y a 146 jours.
Il y a 146 jours, je plaquais tous, et tout l'monde, lui surtout.
Aujourd'hui à presque 147 jours, tu m'manques toujours.
J'ai récidivé tu vois ...
Lene Marlin, sorry, oui je suis désolée d'être moi, avec tout ce qui me compose. Différement, ca aurait sans doute marcher.
Il n'y aura pas de mais à notre histoire, mais des si, je pense pas que ce soit franchement mieux tu me diras.
Notre histoire n'est pas fini, elle a juste changé de bord. Tu es partie ailleurs, j'en ai fait de même, un E, une coincidence ? Les coincidences n'arrivent jamais sans raisons, alors p.etre pas en fait.
La maladie me dévore, mon coeur en a réchappé, elle est arrivé et à tout balayé.
A pris le meilleur qui resté, à soigner mes plaies, j'ai fais ce qui me semblait de plus juste, c'est à dire pareil, car tu n'en méritais pas le tiers de tes 4 ans ....
Le meilleur de moi aujourd'hui, c'est toi, indéniablement et tu l'sais. J'me retrouve dans tes yeux et ca me suffit, mon monde ne tourne pas si tu n'es pas là et sentiments et amour font parfois très bons ménage tu vois.
Considères ca comme la preuve que je tiends plus à toi que je ne veux bien l'admettre ....

Si le bonheur doit être partagé, j'te donnerai toute ma part pour ne pas te doubler.

# Posté le samedi 19 septembre 2009 13:36

Modifié le samedi 19 septembre 2009 14:50

Les mots. (L)'

" J'ai pas été de taille en face d'elle.
N'importe quelle personne normale aurait fait quelque chose.
L'aurait fait taire au moins.
Serait monté, lui parler.
"

" Elle a dit que tu étais montée. "

" Trop tard ... "

" Qu'est ce que tu lui aurais dit ? "

" Je sais pas.
Que j'étais désolée.
Que je ne saurais jamais ce que c'était que d'être à sa place.
Mais que je sais ce que c'est que de vouloir mourir.
Que même sourire fais mal.
Qu'on essaye d'être comme les autres, mais qu'on peut pas.
Qu'on s'fait du mal à l'extérieur, pour essayer de tuer la chose à l'intérieur.
"

# Posté le lundi 14 septembre 2009 17:08

C'est encore moi qui te suis ... (L)

C'est encore moi qui te suis ... (L)
3h16 ... un an et un mois.
Un mois que c'est comme ca, mes nuits sont vaines, longue durée et plus que difficiles.
Bercée par ses messages qui me fouttent en l'air, au fond et me transperce le coeur.
Accompagnée par elle, parce qu'elle est toujours là quand ca ne va pas.
Frappée par ses envies malsaines, assouvies ou non, hier comme y'a quelques jours, des moments sans aucun souvenirs, fuite ou simplement abandon ?
Je sais pas, je sais plus. Ca fait mal c'est bien assez.
Un mois à courir derrière mon ombre, un moins à desespérement essayer de ne pas fuir la réalité.
C'est pas comme ca, c'est plus comme ca.
Y'a quelques mois, c'était facile, tout était tellement bien, oui , y'a quelque mois.
Flash qui me r'apelle tout ces moments, les mauvais gommés par les bons, du bonheur voilà c'était simple.
On ne change finalement pas. On change une fois disparu, sans doute pas.
On vis dans la mémoire des gens qui pleuplait, en bien ou en mal, notre Monde.

Un an. Une année entière que tu nous a quitté. Une année à penser à toi tout les jours. Une année à me demander pourquoi. Une année que tu t'es tiré sans moi, en me laissant sur place, comme une gosse qui regardera les étoiles dans un ciel trop grand pour y retrouver quoique ce soit.
T'avais promis. Tu m'avais promis.
Je suis dans la meme merde que toi. J'en viens à comprendre le pourquoi, et ca fait aussi mal que toi, je crois, j'imagine. Tu me manques, j'ai sans doute faux de te le dire, encore. J'ai arrêté de pleurer, ca coule à l'interieur, parce qu'il faut continuer quoiqu'il arrive. Tu l'as dit, t'as failli.
Tu serai encore ici, à ma droite, main dans la main, avec ce regard que personne ne comprenait à part nous.
J'ai falli à ma promesse. J'ai abandonné. C'est terminé. La finalité, la fatalité, qu'importe, elle n'aurait jamais du entrer dans mon coeur, comme toi non plus, égoiste suis je pour ne plus vouloir avoir aussi mal.
J'en viens à te détester certain soir pour cette douleur, ce manque, cette question, cette merde.
Faut il fermer les yeux pour moi aussi ? Oui.
M'oublier ? Oui.
J'ai plus vraiment la force de prendre les armes.


# Posté le jeudi 23 juillet 2009 21:25

Modifié le jeudi 23 juillet 2009 21:37